8.5.13

pénultième

On est retournés à la Pizzeria Farina où les pizzas sont délicieuses, avant d'aller faire les idiots au zoo.
Le gorille nous regarde avec ses yeux humains, prend sa serviette et va la poser ailleurs. Il l'étale avec application.

On passe par Kushida Shrine, où on peut tirer sa mauvaise fortune et s'en débarrasser en l'accrochant à une branche. Il y a plein de rites, pour se laver les mains, se purifier.

Fish & chips de saumon

Mardi Arnaud travaille. On va visiter quelques temples.
Dans le premier, Tochoji Temple, il y a une immense sculpture de Buddha. On brule une bougie et 3 batons d'encens. Quand on passe sous la sculpture, on peut visiter les enfers. On traverse un couloir complètement noir, comme le womb de Kyoto. Je dis à maman "t'es bete y a rien! mais passe devant quand même", finalement on est passées ensemble. Le couloir est étroit, comme une naissance. On avance à tatons.

Il y a des chats dans Shofukuji Temple. On ne comprends rien aux explications en japonais. Pas grave. Ça suffit de voir, d'etre là.

J'ai retrouvé des Streuseulbrötchen comme à Aachen, j'en avais pas mangé depuis que j'ai 12 ans et ça a exactement le goût de mon souvenir!

L'hotel propose un buffet pour le petit dej. Comme j'ai cru y apercevoir des fruits, j'insiste pour qu'on essaie au moins une fois.
Je reconnais du riz et quelques légumes, des croquettes de poulet, et... ça sent la mer, des algues, poisson cru, oeuf cru, riz sucré au haricot rouge, beaucoup de trucs que je n'arrive même pas à identifier.

Les corbeaux sont énormes dans le Ohori koen, le parc. J'ai presque peur qu'ils viennent me picorer le crane, comme dans le Hussard sur le toit. Riz au lait.

Proportions étranges dans le petit jardin japonais où tout est miniature sauf les carpes qui sont énormes. En revenant à pied, le temps se superpose à la journée de juillet il y a 4 ans, sous la pluie et la chaleur étouffante, on s'était perdues en cherchant des ruines, sans eau, sans rien.

Nonal me manque déjà, on ne l'a pas vu depuis dimanche...
Je prends quelques coups de soleil.
J'arrête pas de rêver de tout le monde, la nuit. Et de gens que je n'ai pas vus depuis des années.
La journée on parle beaucoup, de tout et de rien, surtout de tout.

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